Culture : Arboricole : Pommes, Poires, Abricots et fruits rouges.
Lieu : 24270 Saint Cyr les Champagnes, Dordogne- Distance de la boutique : 80km
Taille de la ferme : 23 hectares en production 16 ha de pommes (variétés Golden, Julia, Canada Gris, Granny Smith, Sainte germaine, Gala, Rosinette, Brenda, Roméo, Braeburn, Chanteclerc). 4ha de poires (variétés Conférence et William) 2 ha d’abricots (variété Bergeron) 1 ha de fruits rouges 3 salariés sont présents toute l’année, 25 salariés au moment de l’éclaircissage (enlever les fruits abimés à la main) et 40 pour la récolte des pommes et poires.
Portrait réalisé fin 2021 lors de notre visite de ferme.
Produits vendus à la boutique : Pommes en sachet de 2kg, Poires, Abricots, Framboises.
Jérôme Pinaud produit la totalité de ses fruits en Protection Fruitière Intégrée (PFI). La protection intégrée consiste en la prise en considération de toutes les méthodes de protection des plantes disponibles et, par conséquent, l’intégration des mesures appropriées qui découragent le développement des populations de nuisibles. Dans ce système, on tend à remplacer au maximum les intrants extérieurs par des processus naturels de régulation que l’on cherche à favoriser. Il s’agit d’agir sur le préventif plutôt que le curatif tout en respectant l’environnement et la santé. Ce mode de production repose sur la mise en place de systèmes de cultures conçus pour limiter dès le départ les risques liés aux maladies, insectes, adventices. Il s’agit non plus de « lutter contre des ennemis » mais de rendre les systèmes de culture plus robustes vis-à-vis des bios agresseurs. Cela permet ainsi de réduire fortement l’utilisation des pesticides.
La protection intégrée des cultures privilégie la croissance de cultures saines en veillant à perturber le moins possible les agro-écosystèmes et encourage les mécanismes naturels de lutte contre les ennemis des cultures. Les vergers sont conduits de manière raisonnée, avec pour objectif principal la préservation du milieu et par conséquent la réduction maximale des traitements fongicide et insecticide. Ainsi, Jérôme met en place dans ses cultures une faune auxiliaire pour lutter contre les pucerons, les acariens et les chenilles. Le désherbage des vergers se fait de manière mécanique et non chimique. Une tonte intégrale des vergers adultes est effectuée seulement 3 fois par an pour préserver la faune auxiliaire présente dans les vergers. Des abris pour insectes sont installés sur les vergers pour préserver notamment les abeilles sauvages qui ont une forte importance pour les productions surtout au moment de la pollinisation. Des nichoirs à mésanges sont aussi mis en place dans chaque parcelle. Des haies sont aussi plantées ou préservées autour des vergers.
L’exploitation de Jérôme Pinaud répond également aux exigences EUREP GAP. C’est le même principe que la PFI mais au niveau Européen avec en plus un contrôle des appareils de pulvérisation, des stocks de produits fertilisants mais aussi un cahier des charges à suivre pour une cueillette saine et dans de bonnes conditions. Aucun traitement n’est apporté sur les productions à compter de 2 mois avant la récolte et Jérôme adhère bien sûr à la charte 0 résidus. Aucun traitement de conservation n’est bien évidemment appliqué que ce soit avant ou après récolte. La cueillette de toutes les productions se fait entièrement à la main.
Sur une année, 4 mois sont consacrés à la taille : Décembre, Janvier, Février et Mars. Avril et Mai sont consacrés à l’entretien des sols, dépliage des filets paragrêles dans les vergers et palissage des pommiers et poiriers. Juin et Juillet sont dédiés à l’éclaircissage des poiriers et pommiers (c’est-à-dire enlever les fruits abimés à la main), récolte des abricots mais aussi des fruits rouges. Le mois d’Août est surtout accordé à l’entretien et le suivi de l’irrigation. La récolte des pommes et poires se fait au mois de Septembre et Octobre. Au mois de Novembre, les filets paragrêles sont repliés, les vergers nettoyés et tondus.
Des traitements fongicides sont apportés en préventif aux poiriers et pommiers à raison d’une fois toutes les deux semaines pendant 4 mois environ, contre un champignon qui s’appelle la tavelure*. Ce traitement évite les tâches noires sur les fruits qui seraient alors invendables.
Deux autres traitements sont appliqués contre les pucerons au mois d’Avril et au mois de Juin puis un autre contre les chenilles. Le reste de la protection s’effectue grâce à la faune auxiliaire. Quelques engrais foliaires sont également apportés à base de calcium.
Toutes ces applications ne sont effectuées qu’en cas de nécessité constatée.
Abricots
Variétés : bergeron
Seulement 3 traitements de synthèse sont apportés aux abricotiers à 1 mois d’intervalle, en Février, Mars et Avril pour lutter contre la cloque.
Fruits Rouges
Variétés : Meker et variétés anciennes inconnues
La variété de framboise est la « Meker », ancienne variété plantée depuis plus de 50 ans dans le Périgord Limousin.
Elle a une très bonne tenue à l’étalage et surtout une maturité très progressive qui peut s’étaler sur 2 mois.
Elle est couverte en filets paragrêles.
La récolte est effectuée à la main, tous les jours à partir du mois de juin jusqu’au mois d’Août, et uniquement le matin de 6 h à 11 h pour ne pas abîmer les fruits avec les chaleurs de l’après midi.
Concernant les autres fruits rouges : mûres et groseilles ce sont des variétés anciennes elles aussi, qui ont toujours bien résistés aux aléas climatiques de notre région et qui sont issues des plantations très anciennes, Jérôme ne connaît donc pas leurs variétés.
Leur récolte se fait en parallèle de celle des framboises.
Mais elles sont produites en plus petite quantité.
Framboise, mûre et groseille sont des espèces très résistantes d’une façon générale qui ne demandent que 2 ou 3 traitements pour la conservation en avril, mais aucun engrais.
Les terres de Jérôme sont à tendance acide et c’est donc ce qui permet aux fruits rouges de pousser généreusement sur notre exploitation.
Leur taille est simple grâce au bois de renouvellement qu’il faut préserver et attacher pour la production de l’année suivante, les vieux bois qui meurent à chaque automne sont coupés.
Conservation des fruits
Une partie de la production de pommes et de poires est conservée en chambre froide standard à 3 degrés et est vendue progressivement jusqu’à fin Janvier. Une autre partie est stockée dans des chambres froides longue conservation à 1 degré en atmosphère contrôlée et peuvent être vendus jusqu’à fin juin.
Les abricots sont stockés 1 à 2 semaines en chambre froide standard puis vendus directement.
Les fruits rouges sont vendus directement.
* La tavelure : maladie due à un champignon qui attaque principalement les pommiers et poiriers, dont les symptômes sont les taches, les marques sur les fruits.
1300 pomiculteurs
Agrées Vergers écoresponsables.
Découvrez leurs 6 engagements :
1Favoriser la biodiversité en verger
2Privilégier des méthodes de lutte biologique
3Raisonner les interventions en verger
4Récolter les pommes à la main à maturité optimale
5Garantir la traçabilité du verger au point de vente
6Faire contrôler le respect de ces bonnes pratiques par un organisme externe et indépendant
Portrait réalisé fin 2021 lors de nos sessions Visite de ferme !
Installé depuis 2014 sur l’exploitation familiale en fraises, noix et endives sur 3000 m² de serre et trois hectares de noyers.
J’achète mes racines d’endive chaque année en Champagne-Ardenne ses racines sont produites en culture conventionnelle Une fois reçu sur l’exploitation elles sont conservés en chambre froide pour pouvoir étaler la production tout au long de l’hiver.
Elles sont plantées à la main dans des grands bacs avec du terreau puis rentrer dans la salle au noir pour avoir une belle couleur blanche et jaune. Au bout de trois à quatre semaines les endives seront formées aucun traitement n’est nécessaire à cette culture dès que les endives sont cassées elles sont livrées directement en boutique dans la journée.
Suivez l’actualité de mon exploitation sur Facebook Bouquier cultures
Nabirat, petit village périgourdin à 15km de la Ferme de Vialard .
J’ai repris l’exploitation de mes parents , qui cultivaient les fraises au sol, d’ailleurs à la vente des boutiques de producteur sous mon nom vous ne trouverez que du sol .
Il y a quelques années de cela , sur ma commune on m’a proposé des parcelles en hors sol , du coup les fruits sont prévue pour l’exportation ou la grande distribution .
En tous cas je suis l’un des seul sur ma commune qui a la réputation aussi pour sa foire aux fraises à avoir gardé la culture au sol .
Les variétés Gariguette et Clery sont produites en pleine
terre d’Avril à Juin. Un paillage plastique est mis en place au pied des
fraisiers afin de conserver l’humidité et de limiter au maximum la croissance
des mauvaises herbes. Cette technique évite d’employer des désherbants.
Les variétés Charlotte et Mara des bois ont une période de
production plus longue (Mai à Octobre) d’où le choix de la production en hors
sol tout simplement pour réduire la pénibilité et le temps du ramassage. Les
fraisiers sont alors plantés en hauteur, dans des sacs de terre. Hormis cela,
qu’elles soient en hors sol ou en plein sol, les fraisiers sont cultivés
exactement de la même façon.
* culture hors sol ou hydroporie : les racines de
la plante cultivée en hydroporie reposent dans un milieu reconstitué, détaché
du sol. Les cultures hydroponiques réduisent la pénibilité du travail humain. Le
substrat peu être du sable , de
l’argile, ou de la laine de roche, c’est alors l’eau additionnée d’engrais
sélectionné qui apportent les éléments nutritifs .
Les fraises sont produites en culture raisonnée avec la mise en place de la protection biologique intégrée. C’est-à-dire qu’ Herve n’utilise aucun insecticide de synthèse. Il effectue un lâché de prédateurs qui vont détruire les insectes ravageurs.
A la demande de mes clients sur les boutiques et les marchés , je propose aussi des framboises en saison .
Portrait réalisé lors de nos visites de ferme au printemps 2021
Production : Légumes de saison
Lieu d’exploitation : Carsac-Aillac
Distance du magasin : 100 mètres
Parcours de Thierry Boyer :
Après de nombreuses années sportives (athlétisme), un bac puis un BTS électronique peu glorieux, je décide de suivre des études agricoles afin de mieux connaître le maraîchage et de pouvoir m’installer sur la ferme familiale.
J’obtiens, cette fois, avec succès un BTS « horticulture » option maraîchage à l’ESA d’Angers. Puis je pars faire un stage de 4 mois en Tunisie dont le thème est la « mécanisation du travail du sol dans les oasis ».
En 1995, je m’associe à mon père pour créer le GAEC (Groupement Agricole d’Exploitation en Commun) Ferme de Vialard en 2005, suite à l’arrêt d’activité de ce dernier, je crée l’EARL (Exploitation Agricole à Responsabilité Limitée) ferme de Vialard.
Tabac, asperges, oignons et noix étaient les cultures principales en 1995 ; tomates et salades sont progressivement apparues dans les cultures. La commercialisation de ma récolte passe par des revendeurs, des restaurateurs et des grossistes. Déçu par ce mode de vente, par le non respect des produits et des producteurs, je décide en 2004-2005 de développer la vente à la ferme (mes parents vendaient déjà les asperges de cette façon), en créant avec d’autres agriculteurs l’association la ferme de Vialard.
Mon objectif est désormais de diversifier les cultures, de produire sainement de proposer des légumes frais (les légumes sont cueillis juste avant l’ouverture de la boutique et rarement stockés en chambre froide) et de saison et de créer du lien avec les consommateurs.
Modes de cultures
Je travaille en culture dite « traditionnelle » : depuis 10 ans, je m’attache à réduire l’utilisation de produits de synthèse (engrais chimique, fongicide, insecticide et herbicide). Lorsque cela est nécessaire, je choisis des produits de lutte biologique (ces derniers sont de plus en plus répandus sur le marché du fait d’une recherche accru dans ce domaine), je m’équipe de désherbeur mécanique, je teste les nouvelles techniques (voile anti insecte par exemple). Ainsi, tous les légumes cultivés sous serres ne sont traités qu’avec des produits ou techniques acceptés en agriculture biologique (sauf cas exceptionnels).
En culture de pleins champs, seulement 3 cultures sont desherbées chimiquement : ce sont la culture des carottes, oignons (1 desherbage au semis) et asperges (desherbage après la récolte). Pour les autres cultures, aucun produit phytosanitaire de synthèse n’est nécessaire.
Quant à la fertilisation, que ce soit sous serre ou en pleins champs, je privilégie le fumier de bovins, l’engrais organique biologique et l’engrais vert : du millet pour les serres, de la vesce, de la navette, du trèfle, de la moutarde, de l’avoine…pour le plein champs
· en pleins champs : salade, pomme de terre, tomate, poivron, aubergine, asperge, oignon, échalote, carotte, poireau, haricot, topinambour, rhubarbe
Mes objectifs sont de développer la transformation de légumes, de continuer à fournir correctement la ferme de Vialard et de développer de nouvelles cultures.
Depuis 2017 je me suis associé à Arthur Galinat, jeune agriculteur du cru.
Parcours d’Arthur Galinat
Originaire du Périgord noir, Arthur Galinat a été immergé dès l’enfance dans monde agricole par ses grands-parents qui possédaient une exploitation, il y passait toutes ses vacances. C’est là qu’il a acquis un goût poussé pour la nature & l’agriculture. C’est donc naturellement qu’il s’est lancé dans des études agricoles. Au cours de son BAC PRO horticulture en alternance de 2011 à 2014, il rencontre et travaille auprès Thierry Boyer qui devient son maître de stage. Après l’obtention de son diplôme, l’envie de voir du pays l’amène jusqu’en Charente où il décide de perfectionner ses connaissances en mécanique agricole, ce qui est aussi l’une de ses passions. Arthur effectue un BTM mécanique agricole jusqu’en 2016. Fort de toutes ses connaissances, un retour aux sources se fait sentir avec la conviction de s’installer comme maraîcher. Il pouvait reprendre l’exploitation de ses grands parents mais n’ayant pas forcément de structures adaptées, il hésite, commencer à 0 avec les difficultés financières et logistiques que cela représentent n’est pas une mince affaire. Ayant travaillé avec Thierry et connaissant son envie de s’associer avec l’ambition de développer sa structure mais surtout de laisser la place à une personne, le décide enfin. Leur complémentarité est une vraie force pour se lancer et continuer de faire grandir l’E.A.R.L de Vialard, tout en gardant les mêmes finalités et objectifs qui sont de réduire la pénibilité du métier et optimiser leur travail. Au-delà de son métier, il est important pour Arthur de participer au monde agricole en s’impliquant dans des structures d’accompagnement. Il choisi le syndicat des Jeunes Agriculteurs qui, pour lui, sont un lieu d’écoute, d’ouverture et d’innovation . Arthur le dit avec engagements et convictions « même si nous ne venons pas du même endroit, nous rencontrons les mêmes problématiques d’installations, d’acquisition de terre et de travail. Être ensemble permet de ne pas se sentir isolé mais surtout de préserver et de faciliter le maintien d’une agriculture française avec passion. Et comme le dit le dicton : quand les jeunes poussent l’agriculture grandit !».
Vous l’aurez compris, Arthur Galinat est un jeune agriculteur dynamique et entier qui forme une équipe dynamique et forte avec Thierry Boyer assurant ainsi la prospérité de l’E.A.R.L de Vialard. «
Ayant repris l’exploitation familiale à Sainte-Nathalène en 1990, depuis j’y cultive un verger d’actinidia, nom de la liane qui produit des kiwis. Ce verger a été planté par mes parents en 1977 précurseurs dans cette culture sur une parcelle bien exposée ayant un terrain riche et léger.
J’ai fait le choix d’une culture raisonnée sur pelouse sans désherbant sans produits de traitement sur les arbres ni sur les fruits.
La conduite du verger comprend plusieurs phases importantes conditionnant la réussite de la récolte. Décembre à Mars est la période de la taille, elle représente une part importante du travail dans le verger. Avril est le mois clé avec la protection contre le gel où tout peut se jouer en quelques heures. Quelques nuits blanches de surveillance du thermomètre sont nécessaires pour déclencher au bon moment l’arrosage par aspersion, qui protègera les bourgeons des températures négatives par une gangue de glace. En Mai, le vent et les abeilles font la pollinisation des fleurs. Le verger est constitué d’arbres mâles et femelles produisant des fleurs à foison. Dès fin Mai apparaissent les fruits, puis ils grossissent de Juin à Octobre profitant de la chaleur, du soleil et de l’arrosage en goutte à goutte. Fin Octobre les fruits sont cueillis avant les gelées et stockés dans les locaux de la ferme. La commercialisation est réalisée en circuit court : elle débute en Novembre et se termine fin Avril. Les petits fruits transformés en jus et pétillant en association avec des pommes sont disponibles sur l’étalage de la boutique de producteurs toute l’année. Le dernier né de la gamme des boissons est la limonade de kiwis dont la première commercialisation a eu lieu début 2013. Ce fut un franc succès et le stock épuisé à la fin de l’été.
Notre ferme « GAEC du Massip » est située sur les coteaux de la commune de castelnau-Montratier, au sud du Lot dans le Quercy Blanc.
Nous produisons des fruits, des céréales, des bovins en agriculture conventionnelle et raisonnée.
Notre première production de la saison sont les cerises, en suivant nous cueillons les abricots, les pêches, les nectarines, les prunes, les melons et les raisins de table.
Nous faisons également transformer le surplus de la récolte de raisin en jus de fruit.
Rejoignez notre communauté et profitez de promos exclusives, de nouveaux produits, de contenus gourmands & locaux, et de nombreuses surprises.
Gérer le consentement
Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.
Fonctionnel
Toujours activé
L’accès ou le stockage technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
L’accès ou le stockage technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.